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La Cornouaille à l’unissons du large

La Cornouaille à l’unissons du large Entre la baie de Concarneau et l’anse de Port-la-Forêt se dessine une continuité naturelle. Ici, la mer structure les paysages, l’économie et les imaginaires. Du 28 avril au 9 mai 2026, la 1000 Race s’inscrira pleinement dans cette réalité maritime. Rendez-vous du Championnat IMOCA Globe Series et course qualificative à la Vendée Arctique et la Route du Rhum, elle marquera l’ouverture d’un nouveau cycle en solitaire, après une saison disputée en équipage, redonnant toute sa place à l’engagement individuel face à l’horizon océanique. L’épreuve s’appuiera sur un territoire dont l’histoire, les infrastructures et la mobilisation collective constituent un socle singulier. Du départ en baie de Concarneau à l’accueil de la flotte à Port-la-Forêt, une même dynamique se déploiera : celle d’un bassin nautique uni, capable d’allier performance sportive, innovation technologique, enthousiasme populaire et responsabilité environnementale. En renforçant la coopération entre les deux ports, la course contribuera par ailleurs à approfondir des synergies déjà naturelles et à structurer durablement un espace maritime cohérent à l’échelle de la Cornouaille. Convaincus que tout commence à l’Ouest, les organisateurs se réjouissent de voir l’épreuve poursuivre son itinérance finistérienne. Lancée depuis Douarnenez lors de sa première édition, puis accueillie par Brest les années suivantes, elle écrit aujourd’hui un nouveau chapitre à Port-la-Forêt. Cette continuité géographique n’est pas un hasard : elle s’inscrit dans une terre où la culture maritime irrigue l’économie, la formation et l’innovation. Le Finistère s’affirme ainsi comme un territoire d’excellence nautique, où se conçoivent, se préparent et s’élancent les grands défis océaniques. Port-la-Forêt, un héritage au service de la performanceCréé en 1972 sur une ancienne vasière, Port-la-Forêt n’a cessé d’évoluer pour accompagner les mutations de la course au large. Son développement progressif (agrandissement du bassin, création d’une fosse pour navires à fort tirant d’eau, modernisation des équipements de manutention et aménagement d’aires techniques performantes) traduit une capacité constante à anticiper les besoins des équipes. Aujourd’hui doté de plus de 1 100 places au ponton et d’infrastructures adaptées aux monocoques de 60 pieds, le port constitue bien plus qu’un site d’accueil : il est un écosystème. Autour du Pôle Finistère Course au Large se structurent chantiers, bureaux d’études, préparateurs, équipes techniques et partenaires. Cette concentration de compétences fait de Port-la-Forêt un creuset où s’élaborent les projets, où s’affinent les stratégies et où se construit, saison après saison, l’excellence du large. La baie de Concarneau, l’ouverture vers l’AtlantiqueÀ quelques milles, Concarneau offre l’écrin spectaculaire du départ. Sa baie, largement ouverte sur l’Atlantique, permet au public de vivre au plus près l’intensité des premiers bords, tout en inscrivant immédiatement la flotte dans la dimension océanique de la compétition. C’est de là que les skippers s’élanceront en solitaire le 3 mai prochain pour une boucle d’environ 1 000 milles nautiques à travers l’Atlantique, la mer Celtique et le golfe de Gascogne, avec le passage du Fastnet et un point stratégique au large du cap Finisterre avant un retour vers la Cornouaille. Ce tracé dense et sélectif exigera endurance, lucidité et maîtrise technologique. Il mettra en résonance la puissance du terrain de jeu naturel avec le savoir-faire développé à terre. Et pour cause, ensemble, Concarneau et Port-la-Forêt ne juxtaposent pas leurs atouts : ils les articulent. L’un projette la course vers l’horizon, l’autre en garantit la préparation et l’ancrage. Cette complémentarité donnera toute sa profondeur à la 1000 Race et affirmera une nouvelle fois le département comme un territoire pleinement structuré autour de son identité maritime.  

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Port-la-Forêt, nouveau terrain de jeu de la 1000 Race en IMOCA

Port-la-Forêt, nouveau terrain de jeu de la 1000 Race en IMOCA En 2026, la 1000 Race ouvrira un nouveau chapitre de son histoire. Pour sa 5ᵉ édition, l’épreuve verra pour la première fois son départ organisé à Port-la-Forêt, berceau de la course au large et haut lieu de la voile française, au cœur d’un territoire profondément tourné vers la mer. Du 28 avril au 9 mai, ce site emblématique vivra au rythme d’une grande fête ouverte au public, marquant le retour d’une compétition IMOCA Globe Series plus de dix ans après la Transat Saint-Barth – Port-la-Forêt. Ce rendez-vous signera également la reprise du format en solitaire, après une année 2025 en double et en équipage. Port-la-Forêt, un nouveau port d’attache Fief du Pôle Finistère Course au Large, Port-la-Forêt occupe une place singulière dans l’univers de la voile océanique. De nombreux marins d’exception y ont façonné leur parcours, et d’autres continuent de s’y former, nourris par une culture locale où la mer est au cœur de l’identité collective. L’accueil de la 1000 Race s’inscrira naturellement dans cette dynamique et bénéficiera d’infrastructures adaptées, d’un plan d’eau protégé et d’un environnement tourné vers l’innovation sportive. Après avoir célébré ses 50 ans avec la Solitaire du Figaro 2022, le port renouera ainsi avec un rendez-vous majeur dédié à la Classe IMOCA, au bénéfice de l’ensemble du Finistère Sud. Un parcours océanique exigeant La 1000 Race proposera un tracé d’environ 1 000 milles dans l’Atlantique, un format dense et sélectif qui mettra en valeur la puissance des monocoques de 60 pieds et l’engagement des skippers. Le départ sera donné en baie de Concarneau, cadre exceptionnel pour lancer la flotte sous les yeux du public. À Port-la-Forêt, un village d’animations rassemblera passionnés, familles et visiteurs autour d’un programme festif, affirmant la volonté de faire de cette édition un grand rendez-vous populaire et accessible à tous.

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Un condensé de sport, de réflexion et d’émotions !

Port-la-Forêt, nouveau terrain de jeu de la 1000 Race en IMOCA En 2026, la 1000 Race ouvrira un nouveau chapitre de son histoire. Pour sa 5ᵉ édition, l’épreuve verra pour la première fois son départ organisé à Port-la-Forêt, berceau de la course au large et haut lieu de la voile française, au cœur d’un territoire profondément tourné vers la mer. Du 28 avril au 9 mai, ce site emblématique vivra au rythme d’une grande fête ouverte au public, marquant le retour d’une compétition IMOCA Globe Series plus de dix ans après la Transat Saint-Barth – Port-la-Forêt. Ce rendez-vous signera également la reprise du format en solitaire, après une année 2025 en double et en équipage. Port-la-Forêt, un nouveau port d’attache Fief du Pôle Finistère Course au Large, Port-la-Forêt occupe une place singulière dans l’univers de la voile océanique. De nombreux marins d’exception y ont façonné leur parcours, et d’autres continuent de s’y former, nourris par une culture locale où la mer est au cœur de l’identité collective. L’accueil de la 1000 Race s’inscrira naturellement dans cette dynamique et bénéficiera d’infrastructures adaptées, d’un plan d’eau protégé et d’un environnement tourné vers l’innovation sportive. Après avoir célébré ses 50 ans avec la Solitaire du Figaro 2022, le port renouera ainsi avec un rendez-vous majeur dédié à la Classe IMOCA, au bénéfice de l’ensemble du Finistère Sud. Un parcours océanique exigeant La 1000 Race proposera un tracé d’environ 1 000 milles dans l’Atlantique, un format dense et sélectif qui mettra en valeur la puissance des monocoques de 60 pieds et l’engagement des skippers. Le départ sera donné en baie de Concarneau, cadre exceptionnel pour lancer la flotte sous les yeux du public. À Port-la-Forêt, un village d’animations rassemblera passionnés, familles et visiteurs autour d’un programme festif, affirmant la volonté de faire de cette édition un grand rendez-vous populaire et accessible à tous.

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Arrivée Canada Ocean Racing

Arrivée Canada Ocean Racing Scott Shawyer et Ryan Barkey (Canada Ocean Racing), 10e : « Nous sommes très contents de cette première course pour nous sur le circuit des IMOCA. Nous avons pris beaucoup de plaisir sur l’eau, même si nous terminons bien fatigués après ces cinq jours de mer. Le but premier était de finir la course. En ce sens, nous avons fait preuve de prudence. Notre objectif en termes de résultat était de finir dans le milieu de paquet des bateaux à dérives. Il n’y en a finalement qu’un devant nous à l’arrivée. C’est bien. Les premiers milles ont été vraiment sympas car les conditions ont permis aux bateaux d’ancienne génération comme le nôtre de tirer leur épingle du jeu et de régater un temps aux avant-postes. Evidemment, très vite, la tendance s’est inversée et les foilers ont logiquement repris le commandement. Nous avons régaté à 110% du potentiel du bateau mais de premiers écarts se sont créés dès que les écoutes se sont un peu ouvertes. De plus, nous avons été confrontés à la perte d’une dérive juste après avoir contourné le Fastnet. Nous avons essayé de nous accrocher à Monnoyer – Duo for a Job mais Benjamin (Ferré) et Pierre (Le Roy) ont vraiment très bien navigué. Ils se sont montrés très rapides. Trop rapides. Malgré tous nos efforts, nous n’avons jamais réussi à les rattraper. Nous avons appris énormément car les conditions ont été très variées. Il y a eu beaucoup d’efforts et de travail fournis, mais aussi beaucoup de fun ! »

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Arrivée Monnoyeur – Duo for a Job

Arrivée Monnoyeur – Duo for a Job Benjamin Ferré et Pierre Le Roy (Monnoyeur – Duo for a Job), 9e : « Le fait de partir bâbord a été décidé peu de temps avant le départ. Une fois que la décision était prise, il fallait trouver un petit trou de souris. C’était bien chaud de se faufiler. Après, il a fallu trouver le meilleur chemin entre les courants et les vents faibles mais on avait plutôt bien identifié les trucs importants. On s’est appliqué à bien faire les choses et à limiter les virements. C’était chouette, hyper intense ! On savait très bien qu’il allait y avoir des bords dédiés aux foilers. On voulait donc être propres et jouer ce qu’on pouvait jouer quand c’était notre moment. Je pense que ça, on l’a bien fait. Si on regarde la trace, je pense qu’il n’y a pas beaucoup d’erreurs à part lors de la descente entre le Fastnet et la bouée « Trophée Région Bretagne ». On fait quand même premier bateau à dérives. Il n’en reste pas beaucoup à l’arrivée mais ça régatait bien entre les quatre au début. C’est d’ailleurs bien de saluer la performance des Canadiens qui ont super bien régaté pour leur première course en IMOCA. On était à 100-110 de la polaire tout le temps et on se faisait marcher dessus par les foilers. C’était un peu frustrant mais on savait bien que sur des parcours comme ça, ça allait arriver. Juste avant de partir, on se disait qu’on voulait être fiers de nous à l’arrivée et globalement on peut l’être car on a fait une belle trajectoire. Sur le parcours, finalement, il n’y a pas eu tant de voiles utilisées que ça, malgré les différents angles, vu les forces de vent. Ce qui est cool, c’est qu’on a encore des trucs à voir ensemble pour les prochaines courses mais sur le mode de fonctionnement, la vie à bord, comment on s’organise et qui fait quoi, ça a été un bon tour de chauffe. On s’est bien trouvés naturellement. C’est toujours un régal d’être sur l’eau. Ça faisait longtemps qu’on avait envie de retourner régater. On a toutefois pris bien cher. On avait oublié que le près dans 30 nœuds, ce n’est pas dingue ! En plus on n’avait plus de dérive sur un bord. On était contents d’être avec LKR (Lou-Kévin Roquas, le médiaman du bord, ndlr). On s’est bien marré et c’est bien d’avoir des images. Celles du Fastnet sont assez dingues. Grosses félicitations à l’équipe de FOR PEOPLE qui remporte la course si peu de temps après la mise à l’eau de son bateau. Bravo aussi à celle de Charal 2. Le duel, c’est un peu le match Federer – Nadal : on n’est jamais déçu ! C’était cool, même pour nous, de suivre ça pendant la course. C’est haletant et surtout ça tire vers le haut ! »

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