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2026.05.01 1000race vma 7332

Défi Pom’Potes : MACIF Santé Prévoyance signe le temps de référence

Défi Pom’Potes : MACIF Santé Prévoyance signe le temps de référence Grand ciel laiteux, mer à peine ridée… L’atmosphère avait des allures de parenthèse paisible ce vendredi 1er mai en baie de La Forêt. Une impression trompeuse. Car sur l’eau, les IMOCA n’étaient pas là pour flâner mais bien pour en découdre à l’occasion du Défi Pom’Potes, prologue de la 1000 Race. Entre 12h et 16h30, le programme était limpide : un mille en ligne droite, des runs à répétition et une seule obsession : signer le meilleur chrono. Simple sur le papier, nettement moins en mer, le vent se faisant longtemps attendre avant de s’établir timidement autour de 10-12 nœuds. À la chasse au moindre souffle De jolis bolides alignés, des marins affûtés prêts à appuyer sur l’accélérateur… encore fallait-il de quoi remplir les voiles. Dans un flux de sud sud-ouest hésitant, les IMOCA ont dû composer, ajuster, patienter. Un exercice de précision où il fallait sentir avant même de voir venir : se replacer, déclencher au bon instant. À ce jeu-là, Sam Goodchild, aux commandes de MACIF Santé Prévoyance, a signé le meilleur temps du jour avec une vitesse moyenne de 23,68 nœuds, repartant au passage avec son poids en Pom’Potes. Derrière, Initiatives Cœur de Violette Dorange (21,3 nœuds), puis MACSF de Corentin Horeau (21,05 nœuds), ont complété le trio de tête dans des écarts infimes, au terme d’un exercice où rien n’était jamais acquis. Car dans ce petit temps, il fallait sans cesse remettre l’ouvrage sur le métier : rester en éveil permanent, relancer, corriger, exploiter la moindre opportunité. Les équipages ont enchaîné jusqu’à cinq ou six tentatives, peaufinant leur trajectoire run après run pour accrocher la bonne fenêtre. Une vraie course de patience, où le bon timing a fait la différence et où tout s’est joué dans des enchaînements bien sentis. Immersion totale à bord Et puis il y avait ceux qui vivaient l’expérience de l’intérieur. Embarqués à bord, les invités ont découvert un autre visage de la performance, au plus près des manœuvres et des sensations. Car naviguer sur un IMOCA, ce n’est pas seulement avancer : c’est ressentir chaque variation, chaque accélération, chaque souffle qui traverse le pont. Un moment suspendu, entre tension et émerveillement, qui rappelle toute la singularité de ces machines et de ceux qui les mènent. Une entrée en matière idéale avant le grand rendez-vous. Le Défi Pom’Potes a livré son verdict, mais il ne comptait pas pour le classement général. Reste que la montée en puissance est enclenchée : dès demain, les skippers enchaîneront avec le dernier briefing et les ultimes préparatifs avant le départ de la course, prévu ce dimanche 3 mai à 12 heures en baie de La Forêt. À ce stade, la direction de course privilégie toujours un parcours nord-sud, avec en premier lieu le contournement du mythique phare du Fastnet, au sud-ouest de l’Irlande. Une orientation qui doit encore être confirmée demain matin. D’ici là, chacun peaufine les derniers détails : le Défi a donné des repères, mais tout reste à écrire en course. Ils ont dit : Sam Goodchild, skipper de MACIF Santé Prévoyance : « Il y avait finalement un peu plus de vent que prévu, surtout sur la fin, et ça a rendu les choses vraiment intéressantes. On a réussi à faire un run avec la petite voile d’avant et, clairement, ça allait plus vite, donc on est contents. C’était une super journée. On a réussi à faire des moyennes à plus de 20 nœuds et tout le monde est revenu à terre avec le sourire. Entre le beau temps, une mer plate et des conditions qui permettaient de voler, c’était vraiment chouette. C’est sûr que ça lance une bonne dynamique. On n’est pas là pour ça à la base, mais c’est toujours positif. Sur la Course des Caps – Banque Populaire du Nord, on avait déjà remporté ce type de défi avant de gagner la grande course derrière, et c’était aussi le cas sur le Défi Azimut. Donc si ça peut être un bon signe pour la suite, je prends ! » Violette Dorange, skipper d’Initiatives Cœur : « On ne s’attendait pas à avoir autant de vent, donc c’était une très bonne surprise. On a finalement eu un peu de tout : des phases sans vent, ce qui est aussi intéressant pour faire visiter le bateau aux partenaires et leur montrer l’intérieur, puis du vent pour pouvoir faire découvrir les sensations de vol. C’étaient vraiment des conditions idéales. Ça nous fait aussi une vraie répétition avant le départ : dérouler toutes les voiles, vérifier que tout fonctionne bien, enchaîner les manœuvres… Même les timings, les lancements, ce sont des détails en plus qui comptent. Et puis ça permet d’arriver plus détendus à deux jours du départ. Et ce qui est sympa, c’est de voir que tous ceux qui descendent du bateau ont le sourire. Ça fait plaisir, et ça contribue à aborder la course dans de bonnes dispositions. » Corentin Horeau, skipper de MACSF : « C’était vraiment parfait. À chaque run, on se disait qu’il n’y aurait peut-être pas assez de vent… et finalement, tout le monde terminait avec le sourire. Les invités ont pu barrer, vivre les sensations, et ça, c’est génial. On a réussi à faire un run à plus de 20 nœuds, ce qui nous place plutôt bien, donc c’est sympa. Il n’y avait pas beaucoup de vent, autour de 10 à 12 nœuds, peut-être une risée à 13. Pour dépasser les 20 nœuds, il fallait clairement réussir à faire voler le bateau. On a mis un peu de temps à y parvenir, mais une fois lancé, ça a bien décollé et là, c’était vraiment incroyable. Selon les runs, il pouvait y avoir pas mal d’écarts, donc il fallait aussi un peu de réussite. À un moment, on a provoqué les choses, on s’est créé de l’espace et c’était le bon timing pour signer notre meilleur run. » Pascal Colas, Directeur Général Materne France : « Ce Défi Pom’Potes a une nouvelle fois tenu

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2026.04.30 1000race vmf 1002

Naviguer vers l’extrême : les défis invisibles de la course au large

Naviguer vers l’extrême : les défis invisibles de la course au large Derrière les images spectaculaires des skippers seuls face à l’océan, la course au large révèle une réalité bien plus collective et structurée. À Port-la-Forêt, dans le cadre de la 1000 Race, une conférence est revenue sur les coulisses de la discipline, entre enjeux économiques, innovations technologiques et engagement humain. Au fil des échanges, une même idée a traversé les prises de parole : la performance en mer ne se résume pas à l’exploit d’un skipper isolé. Elle s’inscrit dans un projet collectif, construit sur la durée. Les témoignages des navigatrices Elodie Bonafous et Sam Davies ont donné à voir la réalité du large, faite d’endurance, d’adaptation et de décisions prises dans l’urgence. En miroir, les interventions de Mickaël Le Goslès, Katell Gaïffas et Silvie Nizet ont montré tout ce qui rend ces projets possibles à terre : la recherche de partenaires, la construction d’une image et la nécessité de donner du sens à l’engagement des entreprises. L’éclairage apporté par Jean Grégoire, directrice du Pôle Finistère Course au Large, est venu relier ces expériences à une réalité plus large : celle d’une filière structurée, en constante évolution. Un modèle économique déterminant Cette dimension collective se retrouve d’abord dans la manière dont les projets sont financés. Des courses emblématiques comme le Vendée Globe ou la Route du Rhum reposent sur des montages économiques solides, largement fondés sur le sponsoring privé. Les entreprises ne se contentent pas d’apporter un soutien financier : elles s’associent à une image et à des valeurs, tout en participant à la construction du projet. Les budgets, très variables selon les catégories comme la classe IMOCA, peuvent atteindre plusieurs millions d’euros. Cette dépendance implique une organisation de plus en plus structurée et professionnelle. Une expérience humaine partagée Mais au-delà des enjeux économiques, tous les intervenants ont insisté sur ce qui fait la singularité de la course au large : son intensité humaine. Si le skipper est seul en mer, il ne l’est jamais vraiment. En amont, une équipe entière se mobilise pour préparer, anticiper et accompagner. Cette coopération, souvent invisible, repose sur la confiance et la complémentarité des rôles. Elle donne naissance à des liens forts et durables, qui dépassent le simple cadre sportif et renforcent le sens du projet. Une discipline en pleine transformation Enfin, la course au large évolue rapidement sous l’effet des innovations. L’apparition des foils a profondément modifié les performances, en permettant aux bateaux de se soulever au-dessus de l’eau. Dans le même temps, les technologies embarquées (capteurs, logiciels de navigation, analyse de données en temps réel) occupent une place croissante dans la prise de décision. Naviguer aujourd’hui suppose donc de savoir composer avec ces outils, en combinant expertise technique et ressenti. Des acteurs de la recherche comme Ifremer participent à ces évolutions, en lien avec les équipes et les ingénieurs. Ces transformations se répercutent directement sur la préparation des skippers, qui doivent répondre à des exigences physiques et mentales toujours plus élevées. Les méthodes d’entraînement évoluent en conséquence, intégrant de nouveaux outils et de nouvelles approches. Ainsi, loin de l’image d’un marin seul face à l’océan, la course au large apparaît comme un projet collectif, exigeant et en constante évolution, où se rencontrent innovation, engagement et aventure humaine.

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Comment suivre les runs ?

Comment suivre les runs ? Le vendredi 1er mai, la baie de la Forêt s’animera à l’occasion du Défi Pom’Potes ! Il sera possible de suivre ces runs de vitesse depuis la côte, mais également depuis la mer, pour les plus chanceux. Afin que le spectacle se déroule dans les meilleures conditions, nous vous demandons de respecter attentivement la zone réglementée temporaire, mise en place par le Préfet maritime de l’Atlantique (n° 2026/060), publiée le 27/04/2026. ARRÊTÉ LES COORDONNÉES GPS DE LA ZONE :

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2026.04.29 1000race vmf 0849

L’avant course s’anime !

L’avant course s’anime ! Les derniers contrôles obligatoires de sécurité sont désormais validés à bord des IMOCA. À quelques jours du départ de la 1000 Race, prévu dimanche 3 mai à 12 heures, les marins entrent dans une phase charnière. Premières confrontations au chrono et montée progressive en intensité : l’avant course prend corps. Sans avoir encore basculé dans l’engagement du large, ils amorcent une (petite) mise en tension collective. Le Défi Pom’Potes, premier temps fort Dès demain, vendredi 1er mai, un premier temps fort donnera le ton. Les bateaux quitteront le port de Port-la-Forêt très tôt, peu avant 7 heures, pour rallier le plan d’eau. Pour s’affranchir de cette contrainte matinale, certains auront d’ailleurs fait le choix de passer la nuit au mouillage en baie de Concarneau. Une fois sur zone, l’après-midi, entre 12h et 16h, le Défi Pom’Potes constituera LE moment phare de la journée. Au programme : des runs de vitesse en ligne droite, avec un seul objectif : établir le meilleur temps possible. Dans des conditions annoncées très légères, avec un flux de sud à sud-ouest compris entre 5 et 10 nœuds, les équipages devront tirer le meilleur de chaque risée pour faire avancer leurs bateaux. Des invités embarqueront à bord des IMOCA pour vivre ces runs de l’intérieur, au plus près des marins, dans une atmosphère faite d’échanges, de sensations et d’émotions. Chaque concurrent disposera de plusieurs tentatives, seul le passage le plus rapide étant retenu. Les bateaux sont attendus de retour au port aux alentours de 16h30, avant une remise des prix organisée en soirée sur la scène du village. Un scénario en construction Au-delà de ce premier rendez-vous, les regards se tournent déjà vers la suite. Petit à petit, les marins montent en régime, tandis que la direction de course suit avec attention l’évolution des conditions météorologiques. Car derrière ce face-à-face avec le chrono se profile l’essentiel : le départ de la 1000 Race, dimanche à 12 heures. À ce stade, un scénario se dessine, sous réserve de confirmation. La direction de course s’oriente vers un parcours d’environ 1000 milles entre Port-la-Forêt et Concarneau, selon un axe nord-sud. Si cette option se confirme, (la décision est attendue samedi) les concurrents mettraient d’abord le cap vers le phare du Fastnet, au sud-ouest de l’Irlande, avant de redescendre vers le waypoint Gallimard, au nord du cap Finisterre. Les premières tendances laissent entrevoir un départ dans des conditions clémentes, avec une progression relativement lente vers le Fastnet, avant une accélération plus marquée sur la descente. Les marins devraient composer avec des conditions variées mais maniables, pour une arrivée envisagée jeudi soir, après un peu moins de cinq jours de mer. En somme, tout est en place. La tension, elle, ne demande qu’à monter.

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Sept skippers, une même équation en solitaire

Sept skippers, une même équation en solitaire Ce dimanche 3 mai, la 1000 Race s’élancera en baie de La Forêt-Fouesnant, pour un tracé d’environ 1 000 milles entre le phare du Fastnet et le cap Finisterre. Sept monocoques de 60 pieds, sept marins seulement… mais un plateau resserré qui réunit des profils solides, déjà très expérimentés sur différents supports. Dans cette flotte, un point commun s’impose : pour la grande majorité des skippers engagés, il s’agira d’une première confrontation en solitaire sur leur IMOCA. Pas une découverte de la course au large, mais une nouvelle étape dans leur trajectoire, avec des bateaux à apprivoiser, des repères à construire et des exigences accrues. Entre prise en main, validation technique et premiers affrontements, cette épreuve de début de saison doit avant tout permettre de se situer et de poser les bases de la suite.   Un favori attendu… mais challengé Difficile de ne pas pointer Sam Goodchild comme l’homme à battre sur cette 5e édition. Vainqueur des IMOCA Globe Series 2023 et 2025, lauréat de The Ocean Race Europe ou encore de la Course des Caps – Banque Populaire du Nord, le Britannique s’aligne à la barre de MACIF Santé Prévoyance avec un statut solide. Mais cette 1000 Race marque aussi une étape fondatrice : sa première course en solitaire sur ce bateau, vainqueur du dernier Vendée Globe. Une prise en main grandeur nature, entre performance et construction du duo skipper-bateau. Face à lui, les prétendants ne manquent cependant pas. « Il y a Sam, bien sûr, mais derrière ça va se jouer serré », annonce Corentin Horeau (MACSF). Fort de son expérience aux côtés de Yoann Richomme au sein du team Paprec Arkea, le Morbihannais entame sa première saison comme skipper en IMOCA et s’apprête à découvrir son bateau en course : « On a beaucoup de choses à valider après le chantier de cet hiver. Cette 1000 Race va rapidement nous montrer où on en est. » Et d’ajouter : « L’objectif n’est pas le résultat, mais de valider ce qu’on a mis en place ». Une approche mesurée, fidèle à son état d’esprit… sans oublier le compétiteur qu’il est. Une flotte en pleine bascule Au-delà de la hiérarchie, une réalité se dégage : cette 1000 Race marque, pour la quasi-totalité du plateau, une première en solitaire sur leur machine actuelle. Nouveaux bateaux, nouveaux projets ou passage du double au solo, tous avancent avec une part d’inconnu. « Pour tout le monde, c’est un galop d’essai », souligne Nico d’Estais (Café Joyeux), 2e de la Mini Transat 2019  nouveau venu sur le circuit IMOCA après un passage en Class40. « J’y vais sans pression, pour apprendre et accumuler de l’expérience. » Dans des conditions annoncées maniables, le timing est idéal : « Ça va permettre de rentrer progressivement dans le bon rythme. » Même logique chez Elodie Bonafous (Association Petits Princes – Quéguiner), révélation de la saison passée avec une victoire sur la Rolex Fastnet Race et une 2e place sur la Course des Caps en double et en équipage : « Je vois cette course comme un entraînement grandeur nature. L’objectif, c’est d’être propre, de bien gérer les manœuvres et de bien vivre à bord. » Avant d’insister : « Si je valide ma capacité à naviguer seule, ce sera déjà une étape clé. » Des références… en phase d’appropriation Même les profils les plus expérimentés sur le support abordent cette course avec humilité. Francesca Clapcich, vainqueure de The Ocean Race 2022-23 et 2e de la Transat Café L’Or, se lance pour la première fois en solitaire sur 11th Hour Racing, anciennement Malizia – Sea Explorer. Une transition majeure après un parcours riche en équipage. Même constat pour Violette Dorange (Initiatives Cœur) et Arnaud Boissières (April Marine – Recherche co-partenaires) : tous deux Vendée-Globistes, ils découvrent ici de nouvelles montures qu’ils doivent encore apprivoiser seuls. À ce niveau, l’expérience ne fait pas tout : il faut retrouver des automatismes, appréhender différemment la machine. Dans ce contexte, le format fait l’unanimité. « C’est idéal pour commencer : pas trop de bateaux, moins de pression, mais un vrai parcours », résume Corentin Horeau. Les longs bords annoncés devraient permettre de se concentrer sur l’essentiel. Un scénario qui pourrait rebattre les cartes, notamment pour Nico D’Estais.  À la barre de Café Joyeux, un plan VPLP-Verdier de 2011, moins puissant que les IMOCA de dernière génération mais performant dans le petit temps, il y voit une vraie opportunité : « Si ça reste léger, le bateau peut être dans le coup. À moi de naviguer juste et de saisir les occasions. » Une course à part, déjà décisive Avec des montures aux philosophies différentes et des marins à des stades variés de leur projet, la hiérarchie reste ouverte. En solitaire, plus encore qu’ailleurs, les repères volent vite en éclats. « L’idée, c’est de se jauger, de comprendre ce qu’il reste à travailler », résume Elodie Bonafous. Une approche lucide, largement partagée sur le ponton. Compacte mais dense, cette 1000 Race coche toutes les cases d’une épreuve charnière. Un terrain d’expression brut, où les marins avancent sans filet, seuls face à leur bateau. Une première pierre dans la construction d’une saison longue… et, pour beaucoup, le véritable point de départ de leur histoire en solitaire.

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course des caps 2025

Une semaine de fête autour de la 1000 RACE

Une semaine de fête autour de la 1000 Race Du 27 avril au 3 mai, Port-la-Forêt vivra au rythme de la 1000 Race. Bien plus qu’un simple point de départ, le village d’animations s’annonce comme le cœur battant de l’événement, entre rencontres, temps forts sur l’eau et moments de partage, jusqu’au grand départ de la course. Pensé comme un véritable lieu de vie, il promet une immersion dans l’univers de la course au large, au plus près des marins et de leurs formule 1 des mers. IMOCA dernière génération, skippers parmi les meilleurs au monde : tout est réuni pour faire de l’épreuve une grande fête ouverte à tous. Un village vivant, entre découvertes et émotions À Port-la-Forêt, la course se vivra autant à terre qu’en mer. Le village d’animations a été imaginé comme un espace ouvert et convivial, où chacun pourra plonger dans les coulisses de la course au large, comprendre ses exigences et approcher celles et ceux qui la font vivre. Les Rencontres de Port-Laf donneront le ton avec leur thème évocateur « Course au large, l’aventure en mer commence… à terre ! », invitant le public à décrypter les enjeux, les choix techniques et les réalités du large. Sur l’eau, le spectacle se jouera également en baie de Concarneau avec le Défi Pom’Potes, véritable temps fort accessible depuis la côte, où les IMOCA viendront enchaîner des runs de vitesse au plus près du public. LE PROGRAMME A NE PAS MANQUER  Mardi 28 avril :  17h : Présence des IMOCA à Port-la-France Jeudi 30 avril : Présence des IMOCA 18h : Conférence « Les rencontres de Port-Laf’ »  chez Finistère Mer Vent, sur le thème « Course au large, l’aventure en mer commence… à terre ! » Vendredi 1er :  Présence des IMOCA à partir de 17H • 10h : ouverture du village d’animations • 12h – 16h30 : Défi Pom’Potes (runs de vitesse) en baie de Concarneau, visible depuis la côte • 19h : remise des prix des runs sur la scène du village • 19h30 : animation musicale Selle à Watt & food trucks • Animations et stands tout au long de la journée (SNSM, Mer Blanche Création, structures gonflables, observation de planctons…) Samedi 2 mai : Présence des IMOCA • 10h : ouverture du village • 12h : séance de dédicaces sur la scène du village • 18h30 : repas associatif & buvette par le Forêt Fouesnant Handball Club • Animations et stands tout au long de la journée (SNSM, Mer Blanche Création, structures gonflables, observation de planctons…) Dimanche 3 mai : • 9h : ouverture du village • 9h : Passage des skippers sur la scène du village • 12h : Départ de la course visible depuis la côte (Live départ sur Youtube et Facebook) • Animations et stands tout au long de la journée ( structures gonflables, observation de planctons…) 

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conférence de presse de la 1000 race port la forêt 2026.03.30

La Cornouaille au coeur du lancement de la saison IMOCA

La Cornouaille à l’unisson du large Du 28 avril au 9 mai prochains, la 1000 Race ouvrira un nouveau chapitre de son histoire. Épreuve du Championnat IMOCA Globe Series, elle marquera le retour du solitaire sur le circuit, dans un territoire qui incarne, mieux que nul autre, la culture de la course au large. Entre Port-la-Forêt et Concarneau, la baie et l’ensemble de l’écosystème maritime se mobilisent autour d’une compétition exigeante, spectaculaire et profondément ancrée dans son environnement.   Un temps fort sportif au cœur du calendrier IMOCA Avec son format, la 1000 Race s’impose comme un rendez-vous stratégique pour les skippers. La saison 2026 marque en effet une année pleinement dédiée au solitaire, avec en ligne de mire la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, objectif majeur pour de nombreuses équipes. À ce stade de la saison, il ne s’agit plus seulement de naviguer pour se remettre en route : il faut valider des choix techniques, éprouver des bateaux tout juste remis à l’eau et retrouver les réflexes du large en solo après l’hiver, dans un contexte de confrontation directe où chaque détail compte. Dans ce contexte, la flotte se compose à ce jour de sept IMOCA, un plateau encore en construction mais déjà révélateur du niveau d’engagement de l’épreuve. Parmi eux, Élodie Bonafous (Association Petits Princes – Quéguiner), Corentin Horeau (MACSF), Violette Dorange (Initiatives Cœur) ou encore Nicolas D’Estais (Café Joyeux) incarnent une génération en mouvement, ambitieuse et déterminée, aux côtés de navigateurs plus aguerris sur le support tels que Sam Goodchild (MACIF Santé Prévoyance), Francesca Clapcich (11th Hour Racing) et Arnaud Boissières (APRIL Marine – Recherche co-Partenaire). Un équilibre prometteur, qui laisse entrevoir une confrontation aussi ouverte qu’exigeante, où performance pure, maîtrise technologique et engagement humain seront indissociables. Pour la première fois, l’épreuve prendra ses quartiers à Port-la-Forêt, berceau de générations de marins et centre névralgique de la voile océanique. Si les IMOCA y sont omniprésents à l’entraînement, les voir s’y affronter en course constitue un moment rare, presque symbolique. Dans ce décor à la fois familier et exigeant, les skippers disposeront d’un terrain idéal pour se jauger, affiner leurs stratégies et poser les premiers jalons de leur saison.  Un territoire maritime uni, entre spectacle et engagement De Port-la-Forêt, port de départ, à Concarneau, port d’arrivée, la course s’inscrit dans une continuité naturelle au cœur d’une même baie. Ici, la mer ne se regarde pas : elle se vit, elle se travaille, elle se transmet. Le parcours, d’environ 1 000 milles nautiques, entraînera les skippers sur une boucle engagée à travers l’Atlantique, la mer Celtique et le golfe de Gascogne, avec des passages emblématiques comme le Fastnet ou le cap Finisterre. Un tracé dense et sélectif, où la stratégie météo, l’endurance et la maîtrise des machines feront la différence. À terre, l’événement prendra une dimension résolument populaire. Village d’animations et temps forts ouverts au public rythmeront la semaine, à commencer par le Défi Pom’Potes, véritable prologue spectaculaire en baie de La Forêt. Une occasion unique d’observer les IMOCA en action, au plus près, et de plonger dans l’univers de ces machines d’exception et de celles et ceux qui les mènent au large. En réunissant deux ports complémentaires, la 1000 Race affirme une vision claire : celle d’un territoire uni autour de son identité maritime, capable d’allier excellence sportive, innovation et partage. Une course qui ne se contente pas de traverser un territoire, mais qui en révèle toute la force et la singularité.   Alain Le Grand (Président SAEM SODEFI, Vice-Président du Conseil départemental du Finistère) ; Marie-Françoise Cosquéric (Maire de la Forêt Fouesnant) ; Gwen Chapalain (Organisateur Sea to See) ; Quentin Le Gaillard (Maire de Concarneau) ; Anne Le Boulch (Présidente Filière Mer du Crédit Agricole) ; Sam Goodchild (MACIF Santé Prévoyance). Violette Dorange (Initiatives Cœur) ; Alain Le Grand (Président SAEM SODEFI, Vice-Président du Conseil départemental du Finistère) ; Gwen Chapalain (Organisateur Sea to See) ; Gaël Le Meur (Conseillère régionale de Bretagne, Présidente de la Commission économique) ; Jean-Marc Puchois (Président de Tout Commence en Finistère, Conseiller départemental du Finistère). Elodie Bonafous : « J’ai atterri à Port-la-Forêt il y a cinq ans, lorsque j’ai intégré la filière Région Bretagne – Crédit Mutuel de Bretagne à la barre du Figaro Beneteau Océane. Ça a un peu chamboulé toute ma vie. Je suis, depuis, skippeuse professionnelle et j’ai intégré le Pôle Finistère Course au Large. J’adore cet environnement dans lequel j’ai vécu, grandi et appris mon métier. C’est la raison pour laquelle, lorsque l’on a monté le projet IMOCA avec le Groupe Quéguiner, que l’on a choisi d’y baser le bateau car on y avait beaucoup de repères, des réseaux et des moyens techniques et humains incroyables. Aujourd’hui, on est fiers d’avoir notre bateau dans ce port et c’est une chance d’avoir cette 1000 Race qui va se jouer chez nous. Cela permet de commencer la saison avec moins d’organisation technique. On est un peu à la «maison» et il y a forcément un peu moins de stress. On est vraiment ravis d’avoir cette course à Port-la-Forêt. » Corentin Horeau (MACSF) : « Cette 1000 Race sera ma toute première course en solitaire en IMOCA. A Concarneau et à Port-la-Forêt je suis un peu chez moi grâce au Pôle Finistère Course au Large dont je suis sociétaire depuis des années. Cela enlève un peu de pression : on connait bien la bouée et départ et celle d’arrivée. Participer à cette course signifie pas mal de choses pour moi, surtout que je vais me retrouver en concurrence avec Elodie Bonafous. Ensemble, on a pas mal navigué et fait de belles performances. Se retrouver tous les deux côte à côte, ou plus exactement face à face, cela promet de la belle bagarre même si, forcément, ça fait un peu peur car un IMOCA, ce n’est pas un Figaro Beneteau. Il va falloir se mettre au boulot et c’est vraiment bien de commencer « à la maison » en quelque sorte. Pour moi, ce sera une course un peu laboratoire car il ne faut pas oublier que l’objectif final de ce projet MACSF c’est Vendée Globe 2028. C’est

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La Cornouaille à l’unisson du large

La Cornouaille à l’unisson du large Entre la baie de Concarneau et l’anse de Port-la-Forêt se dessine une continuité naturelle. Ici, la mer structure les paysages, l’économie et les imaginaires. Du 28 avril au 9 mai 2026, la 1000 Race s’inscrira pleinement dans cette réalité maritime. Rendez-vous du Championnat IMOCA Globe Series et course qualificative à la Vendée Arctique et la Route du Rhum, elle marquera l’ouverture d’un nouveau cycle en solitaire, après une saison disputée en équipage, redonnant toute sa place à l’engagement individuel face à l’horizon océanique. L’épreuve s’appuiera sur un territoire dont l’histoire, les infrastructures et la mobilisation collective constituent un socle singulier. Du départ en baie de Concarneau à l’accueil de la flotte à Port-la-Forêt, une même dynamique se déploiera : celle d’un bassin nautique uni, capable d’allier performance sportive, innovation technologique, enthousiasme populaire et responsabilité environnementale. En renforçant la coopération entre les deux ports, la course contribuera par ailleurs à approfondir des synergies déjà naturelles et à structurer durablement un espace maritime cohérent à l’échelle de la Cornouaille. Convaincus que tout commence à l’Ouest, les organisateurs se réjouissent de voir l’épreuve poursuivre son itinérance finistérienne. Lancée depuis Douarnenez lors de sa première édition, puis accueillie par Brest les années suivantes, elle écrit aujourd’hui un nouveau chapitre à Port-la-Forêt. Cette continuité géographique n’est pas un hasard : elle s’inscrit dans une terre où la culture maritime irrigue l’économie, la formation et l’innovation. Le Finistère s’affirme ainsi comme un territoire d’excellence nautique, où se conçoivent, se préparent et s’élancent les grands défis océaniques. Port-la-Forêt, un héritage au service de la performanceCréé en 1972 sur une ancienne vasière, Port-la-Forêt n’a cessé d’évoluer pour accompagner les mutations de la course au large. Son développement progressif (agrandissement du bassin, création d’une fosse pour navires à fort tirant d’eau, modernisation des équipements de manutention et aménagement d’aires techniques performantes) traduit une capacité constante à anticiper les besoins des équipes. Aujourd’hui doté de plus de 1 100 places au ponton et d’infrastructures adaptées aux monocoques de 60 pieds, le port constitue bien plus qu’un site d’accueil : il est un écosystème. Autour du Pôle Finistère Course au Large se structurent chantiers, bureaux d’études, préparateurs, équipes techniques et partenaires. Cette concentration de compétences fait de Port-la-Forêt un creuset où s’élaborent les projets, où s’affinent les stratégies et où se construit, saison après saison, l’excellence du large. La baie de Concarneau, l’ouverture vers l’AtlantiqueÀ quelques milles, Concarneau offre l’écrin spectaculaire du départ. Sa baie, largement ouverte sur l’Atlantique, permet au public de vivre au plus près l’intensité des premiers bords, tout en inscrivant immédiatement la flotte dans la dimension océanique de la compétition. C’est de là que les skippers s’élanceront en solitaire le 3 mai prochain pour une boucle d’environ 1 000 milles nautiques à travers l’Atlantique, la mer Celtique et le golfe de Gascogne, avec le passage du Fastnet et un point stratégique au large du cap Finisterre avant un retour vers la Cornouaille. Ce tracé dense et sélectif exigera endurance, lucidité et maîtrise technologique. Il mettra en résonance la puissance du terrain de jeu naturel avec le savoir-faire développé à terre. Et pour cause, ensemble, Concarneau et Port-la-Forêt ne juxtaposent pas leurs atouts : ils les articulent. L’un projette la course vers l’horizon, l’autre en garantit la préparation et l’ancrage. Cette complémentarité donnera toute sa profondeur à la 1000 Race et affirmera une nouvelle fois le département comme un territoire pleinement structuré autour de son identité maritime.  

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Port-la-Forêt, nouveau terrain de jeu de la 1000 Race en IMOCA

Port-la-Forêt, nouveau terrain de jeu de la 1000 Race en IMOCA En 2026, la 1000 Race ouvrira un nouveau chapitre de son histoire. Pour sa 5ᵉ édition, l’épreuve verra pour la première fois son départ organisé à Port-la-Forêt, berceau de la course au large et haut lieu de la voile française, au cœur d’un territoire profondément tourné vers la mer. Du 28 avril au 9 mai, ce site emblématique vivra au rythme d’une grande fête ouverte au public, marquant le retour d’une compétition IMOCA Globe Series plus de dix ans après la Transat Saint-Barth – Port-la-Forêt. Ce rendez-vous signera également la reprise du format en solitaire, après une année 2025 en double et en équipage. Port-la-Forêt, un nouveau port d’attache Fief du Pôle Finistère Course au Large, Port-la-Forêt occupe une place singulière dans l’univers de la voile océanique. De nombreux marins d’exception y ont façonné leur parcours, et d’autres continuent de s’y former, nourris par une culture locale où la mer est au cœur de l’identité collective. L’accueil de la 1000 Race s’inscrira naturellement dans cette dynamique et bénéficiera d’infrastructures adaptées, d’un plan d’eau protégé et d’un environnement tourné vers l’innovation sportive. Après avoir célébré ses 50 ans avec la Solitaire du Figaro 2022, le port renouera ainsi avec un rendez-vous majeur dédié à la Classe IMOCA, au bénéfice de l’ensemble du Finistère Sud. Un parcours océanique exigeant La 1000 Race proposera un tracé d’environ 1 000 milles dans l’Atlantique, un format dense et sélectif qui mettra en valeur la puissance des monocoques de 60 pieds et l’engagement des skippers. Le départ sera donné en baie de Concarneau, cadre exceptionnel pour lancer la flotte sous les yeux du public. À Port-la-Forêt, un village d’animations rassemblera passionnés, familles et visiteurs autour d’un programme festif, affirmant la volonté de faire de cette édition un grand rendez-vous populaire et accessible à tous.

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Un condensé de sport, de réflexion et d’émotions !

Port-la-Forêt, nouveau terrain de jeu de la 1000 Race en IMOCA En 2026, la 1000 Race ouvrira un nouveau chapitre de son histoire. Pour sa 5ᵉ édition, l’épreuve verra pour la première fois son départ organisé à Port-la-Forêt, berceau de la course au large et haut lieu de la voile française, au cœur d’un territoire profondément tourné vers la mer. Du 28 avril au 9 mai, ce site emblématique vivra au rythme d’une grande fête ouverte au public, marquant le retour d’une compétition IMOCA Globe Series plus de dix ans après la Transat Saint-Barth – Port-la-Forêt. Ce rendez-vous signera également la reprise du format en solitaire, après une année 2025 en double et en équipage. Port-la-Forêt, un nouveau port d’attache Fief du Pôle Finistère Course au Large, Port-la-Forêt occupe une place singulière dans l’univers de la voile océanique. De nombreux marins d’exception y ont façonné leur parcours, et d’autres continuent de s’y former, nourris par une culture locale où la mer est au cœur de l’identité collective. L’accueil de la 1000 Race s’inscrira naturellement dans cette dynamique et bénéficiera d’infrastructures adaptées, d’un plan d’eau protégé et d’un environnement tourné vers l’innovation sportive. Après avoir célébré ses 50 ans avec la Solitaire du Figaro 2022, le port renouera ainsi avec un rendez-vous majeur dédié à la Classe IMOCA, au bénéfice de l’ensemble du Finistère Sud. Un parcours océanique exigeant La 1000 Race proposera un tracé d’environ 1 000 milles dans l’Atlantique, un format dense et sélectif qui mettra en valeur la puissance des monocoques de 60 pieds et l’engagement des skippers. Le départ sera donné en baie de Concarneau, cadre exceptionnel pour lancer la flotte sous les yeux du public. À Port-la-Forêt, un village d’animations rassemblera passionnés, familles et visiteurs autour d’un programme festif, affirmant la volonté de faire de cette édition un grand rendez-vous populaire et accessible à tous.

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